D’un simple fait divers à une affaire qui défraie la chronique, les cas de violence signalés dans les campus universitaires et les cités U prennent une tournure dangereuse et constituent ainsi un véritable phénomène de société.

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Les services de la police judiciaire ont procédé à l'arrestation de deux suspects dans l'affaire du meurtre du professeur universitaire Karaoui Sarhane, au centre-ville de Tipasa, selon des sources sécuritaires. Les mêmes sources démentent l'information selon laquelle le mobile du crime serait de se venger sur le professeur pour une affaire de fraude à l'université, tout en se refusant à donner d'autres informations afin de préserver le secret de l'enquête. Selon l'expertise du médecin légiste, la victime a été atteinte d'une vingtaine de coups de couteau, en plus de coups de marteau, à l'entrée d'un bâtiment de la cité des 122 logements du centre-ville de Tipasa, où résident les deux suspects. Le défunt enseignait à la faculté de droit du centre universitaire de Khemis Miliana (wilaya de Aïn-Defla). Les suspects, frères jumeaux âgés de 23 ans, sont des étudiants, l'un au centre universitaire de Tipasa, l'autre à El Affroun (Blida).

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Les qualités médiocres du système éducatif et de l’enseignement supérieur en Algérie ont un impact très négatif sur l’épanouissement de la population algérienne. Une enquête universitaire inédite a été réalisée à ce propos par un chercheur du centre de Recherche en Economie Appliquée pour le Développement (CREAD), située au coeur de l’université d’Alger (Bouzaréah).

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Les rumeurs faisant état de fuites et les fuites, lors des examens du baccalauréat, notamment lors des dernières années, sont les plus médiatisées parmi les tricheries des examens scolaires et universitaires.

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La famille universitaire n’a pas encore digéré l’affaire de l’assassinat de l’enseignant Karoui Sarhane de l’université de Khemis Miliana par deux de ses étudiants, qu’un groupe d’étudiants du centre universitaire de Ksar Chellala, dépendant de l’université de Tiaret, dans l’ouest du pays, défraie la chronique. Recalés pour divers motifs de la spécialité des sciences économiques, les étudiants en question ont pris en otage un groupe d’enseignants dans l’après-midi d’hier pendant plus de 4 heures, afin de les amener à invalider les résultats du semestre, refusant de refaire l’année universitaire.

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