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Une délégation de 10 enseignants membres du conseil syndical a pris part aux travaux du conseil national du CNES qui s'est tenu vendredi 10 avril 2015 à Alger.
Une bonne nouvelle, plusieurs sections dont la notre se sont représentées conformément aux statuts, effectuant ainsi un pas en direction de la réappropriation du syndicat. Une nouvelle donne a aussi aiguillonné notre syndicat vers une nouvelle stratégie pour adopter maintenant une nouvelle position, plutôt offensive, en appelant (voir ci dessous le lien 1) tous les enseignant(e)s à travers toutes les universités du pays à observer trois journées de protestations les mardi 14, mercredi 15 et jeudi 16 avril 2015 en guise d'avertissement qui sera adressé à la tutelle pour l'interpeller au sujet de toutes les doléances et revendications exprimées par les enseignants de l'université algérienne et qu'elle ne daigne pas prendre sérieusement en charge. C'est le cas notamment du projet de révision du statut particulier de l'enseignant chercheur qu'elle a mené jusqu'au stade de projet de décret sans avoir consulté les seuls et premiers concernés, les enseignants-chercheurs eux-mêmes.
Cet appel au passage à la protestation du conseil national se veut aussi une motion de soutien aux enseignants de l'Université Mouloud MAMMERI de Tizi-Ouzou qui sont en grève depuis le 11 février 2015. Ainsi les sections ont repris conscience de la nécessité et de l'importance d'être solidaires entre elles. Ce communiqué du conseil se veut aussi un ultimatum donné à la tutelle pour la prise en charge des revendications des enseignants et pour ne pas présenter le projet de révision du statut de l'enseignant-chercheur en l'état au conseil des ministres pour adoption, sans le soumettre à la négociation et sans revenir aux normes de notre métier, faute de quoi le conseil national du CNES appellera à une grève ouverte nationale dès le samedi 18 avril 2015, date qu'il a dors et déjà retenue pour la tenue d'une session extraordinaire.

Pour revenir à ce projet de révision du statut particulier (voire ci dessous lien 2) de l'enseignant-chercheur qui a maintenant atteint le stade de projet de décret, il représente l'expression d'une confusion grave dans les esprits de ceux qui l'ont élaboré. En effet, ils confondent entre diplôme et grade. Si le grade est intrinsèque au métier, le diplôme ne l'est pas. Pendant que le diplôme représente un minimum requis pour le recrutement, le grade, lui, marque une hiérarchisation des responsabilités, des fonctions et des missions du et dans le métier. Quelque soit le diplôme requis pour le recrutement, la nouvelle recrue doit être versée impérativement dans le grade de base de la pyramide, pas au milieu et encore moins au sommet. A partir de ce grade basal, l'enseignant-chercheur aura à gravir tous les autres grades intermédiaire avant d'atteindre le sommet de la pyramide. Ainsi l'évolution dans le grade ne peut se faire sur la base du diplôme. C'est une question de logique. Pour ce qui est de cette préoccupation pour la qualité qui est alléguée, elle serait mieux prise en charge à travers un système d'évaluation pertinent qu'il faudrait alors mettre en place. Le diplôme ne peut en aucun cas en être un gage.

Il faut souligner que cette confusion entre grade et diplôme, nous a conduit aujourd'hui à assister à la déstructuration voire à la destruction du métier de l'enseignant-chercheur à travers l'effacement progressif et sournois des grades qui définissent son identité au profit d'une invention déraisonnée et illogique d'autres grades. Çà a commencé avec le grade d'assistant et maintenant c'est au tour du grade de maître assistant et bientôt çà sera le garde de maître de conférences et ainsi de suite, car le processus ne s'arrêtera probablement pas là.

Pourtant sur le terrain et même dans le statut actuel, le grade d'assistant existe et continue d'exister. Sur le terrain il continuera à exister même lorsqu'on l'aura supprimé du statut. Car c'est le métier lui même qui l'exige. Tant qu'il y aura des équipes pédagogiques, l'assistant existera quelque soit le diplôme minimal requis pour le recrutement. C'est une question d'ordre et d'organisation du métier. Si l'on ne s'y conforme pas, c'est parce qu'il y a cette, à la fois grande et petite, confusion dans les esprits.

Enfin, le décret présidentiel portant académie algérienne des sciences et technologies (toujours le lien 2 ci dessous) aurait été une bonne chose si parmi les missions de cette académie, figurait l'élaboration et l'évaluation des formations et de leurs programmes. Çà aurait mis à l'abri l'université des surenchères politiciennes.
Le mal de l'université algérienne vient plus des réformes incessantes et tous azimuts que des systèmes et programmes eux-mêmes. Çà aurait tout simplement mis fin, à la logique :
"un gouvernement, un nouveau système ou/et de nouveaux programmes ".
Cordialement
CNES-UMMTO

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Lien 1 ------->http://www.cnesto.org/index.php/20-prioritaire/92-pv-du-conseil-national-du-cnes-reunit-le-10-04-2014

Lien 2 -------> http://www.cnesto.org/index.php/20-prioritaire/91-nouveau-projet-de-revision-du-status-particulier-de-l-enseignant-chercheur

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