Thèse bloquée, harcèlement, pression... Leïla Sidhoum, Maître-assistante à la faculté des sciences politiques et des relations internationales (université Alger 3), vit depuis quelques semaines un malheureux épisode. Alors quelle présentait sa thèse de doctorat, le doyen par intérim a exigé quelle supprime des passages jugés dérangeants pour l’institution militaire et même pour le président de la République. Témoignage d’une cabale injuste et injustifiée.

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